Nous vous montrons
ce que les attaquants
voient déjà.
Audit de sécurité externe offert aux entreprises maritimes. Non intrusif, sans engagement : un état clair de votre exposition.
La surface d'attaque
que vous ne connaissez pas
Toute entreprise avec un site web, des emails et des accès distants a une surface d'attaque publique. Voici ce que nous trouvons habituellement dans la filière maritime.
Systèmes ouverts sur internet
Bases de données, panneaux d'administration, pages de connexion VPN et outils internes qui répondent à quiconque sait où chercher. C'est la première chose qu'un attaquant vérifie.
Risque de fraude par email
Des protections email absentes ou mal configurées qui permettent à n'importe qui d'envoyer des messages en se faisant passer pour votre entreprise. Le vecteur numéro un de la fraude au virement et de l'arnaque au président.
Identifiants exposés
Des adresses email de vos collaborateurs présentes dans des bases publiques de fuites documentées. Combinées à la réutilisation de mots de passe, elles deviennent une porte d'entrée directe, sans compromission active nécessaire.
Informations visibles dans le DNS
Noms de clients, noms de projets internes et environnements de test exposés dans la configuration de vos domaines. Du renseignement concurrentiel distribué sans contrepartie.
Trois étapes.
Rien d'intrusif.
Nous regardons votre entreprise exactement comme le ferait un attaquant : depuis l'extérieur, en utilisant uniquement des informations publiques. Par défaut, rien n'est touché sur vos systèmes.
Nous cartographions
Analyse de votre infrastructure publique par requêtes publiques à faible volume : domaines, configuration email, services exposés, présence dans les moteurs de recherche, fuites connues.
Nous vérifions
Chaque découverte est vérifiée à la main. Les faux positifs sont écartés. Nous incluons ce que nous avons éliminé, pour que vous voyiez la rigueur, pas seulement les gros titres.
Vous recevez un rapport
Un document clair avec les découvertes par ordre de priorité, ce qu'elles signifient pour votre activité, et ce qu'il faut faire. Les constats sont aussi livrés en CSV, avec criticité et preuves horodatées. Pas de jargon, pas de remplissage.
La reconnaissance est passive par défaut : requêtes publiques à faible volume, ni contournement d'authentification, ni exploitation, ni balayage actif de réseaux internes. Conforme aux articles 323-1 à 323-7 du Code pénal. Un test d'intrusion actif, qui suppose l'accord du titulaire du système, nécessite une convention signée préalablement.
De l'audit initial à la
supervision dans la durée
Commencez par un rapport offert. Passez au test actif ou à la supervision dans la durée dès que vous voulez aller plus loin. Tous les prix hors taxes.
Audit externe offert
Découvertes vérifiées sur votre exposition publique. Ce que nous avons trouvé, ce que nous avons écarté, ce que cela signifie. Délai convenu avec vous au départ. Point de départ de toute mission.
Test d'intrusion
Test actif autorisé sous convention signée. Trois formules : Découverte (1 domaine externe), Standard (jusqu'à 5 actifs numériques et simulation d'hameçonnage), Approfondi (périmètre complet et applicatif web).
Supervision dans la durée
Supervision régulière de votre surface externe. Trois formules : Vigie (1 domaine, rapport mensuel), Pro (jusqu'à 5 actifs, alertes selon le cycle convenu), Souverain (périmètre étendu, rapport hebdomadaire, accès direct équipe). Engagement minimum 6 mois.
La cybersécurité maritime
devient une obligation
réglementaire.
Le transport maritime, les ports et leurs fournisseurs sont désormais classés comme entités essentielles par la directive européenne NIS2 et par la Loi de résilience. La gestion des risques cyber et le signalement des incidents sont requis par la loi. Anticiper ces exigences renforce votre position face aux audits de vos donneurs d'ordre.
Directive NIS2 et Loi de résilience
Obligations de cybersécurité à l'échelle européenne et française pour la filière maritime. La gestion des risques et le signalement des incidents sont désormais requis par la loi.
Résolution OMI MSC.428(98)
La gestion du risque cyber doit être intégrée aux systèmes de gestion de la sécurité des navires. Vérifié lors des audits de l'État du pavillon.
Audits de la chaîne d'approvisionnement
Les entités essentielles doivent auditer la sécurité de leurs fournisseurs. Si vous servez un port ou une compagnie maritime, votre exposition est leur risque.
Connaissez votre exposition
avant les attaquants.
Demandez un audit offert. Pas de discours commercial, pas d'engagement : juste un rapport vérifié de ce qui est visible depuis l'extérieur.